Il devient plus facile d’entrer en Italie pour les étudiants extra communautaires et pour qui participe à des programmes de service volontaire, grâce à un décret législatif approuvé fin juillet par le gouvernement et publié dans le journal officiel, qui applique une directive européenne sur les 'conditions d’admission des citoyens de Pays tiers pour raisons d’études, échange d’élèves, stage non rétribué ou volontaire'.
Le décret (qui entrera en vigueur le 2 octobre) modifie le Texte Unique sur l’immigration, établissant qu’une personne ayant un permis pour études délivré par un autre Pays de l’Union peut entrer en Italie pour poursuivre ses études ou les compléter, sans nécessité de demander un visa d’entrée.
Une autre modification importante concerne le renouvellement du permis pour études, car finalement il existe maintenant la possibilité de s’inscrire à un cours de licence différent de celui pour lequel l’entrée en Italie a été accordée. Mais dans ce cas il faudra aussi une autorisation de l’Université.
L’entrée en Italie de volontaires étrangers sera au contraire réglementée par un décret qui en fixera chaque année le contingent maximum. Ce sera à l’organisation ayant promu le programme de service volontaire de stipuler une convention avec le citoyen étranger, de souscrire une police pour les frais sanitaires et de garantir les frais de voyage et de séjour, après quoi il demandera l’autorisation d’entrée au Guichet Unique pour l’immigration (Sportello Unico per l'immigrazione).
Un fois le droit d’entrée obtenu, l’étranger pourra entrer en Italie et se faire délivrer un permis de séjour.